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La couleur du feu

La couleur du feu est un très bon indicateur de sa température. Or, même si plusieurs éléments entrent en compte pour déterminer la couleur de la flamme, une combustion plus complète libère généralement plus n’énergie. Ainsi, une flamme rouge ou jaune indique une moins grande température de combustion qu’une flamme bleue ou mauve!

À noter que si on ajoute certains sels au feu on peut en changer la couleur sans que cela ait de lien direct avec la température!

thomas

5 commentaires

  1. En effet, les différentes couleurs sont dues à la combustion de certains éléments, diffusant de la lumière.
    Ainsi, on a pu déterminer la chaleur que dégagent certaines étoiles, tel que le Soleil ! C’est aussi comme ça que l’on a trouvé qu’il était composé majoritairement d’hélium et d’hydrogène !
    L’étoile la plus chaude diffuse une couleur blanche car celle-ci comporte toute les couleurs (donc des éléments chimiques différents).
    Dans l’ordre de « chaleur », on a : l’infra-rouge (invisible), le rouge, l’orange, le jaune, le vert, le cyan, le bleu, le magenta, le violet, l’ultra violet et le blanc !

  2. D’accord sur le principe, mais attention toutefois: de la même façon qu’il faut éviter de s’automédicamenter sans ordonnance avec un médicament dont la prescription en nécessite, il faut éviter de considérer un cas précis comme une vérité absolue et immuable.
    Je ne suis pas un parfait petit chimiste, et je ne suis pas non plus hyper calé en physique. Cependant, sur l’image expliquant le principe, à la façon d’un chalumeau la flamme bleue est une flamme « concentrée » en un point plus précis, pour laquelle il a fallu modifier l’arrivée d’air et éventuellement le « mode » de dispersion du(des) gaz inflammable(s).
    Prenons pour exemple du butane/propane/mélange classique de gaz à briquet, et prenons deux types de briquets.
    Nous avons donc deux conditions (Type+Force de dispersion pour chaque briquet) pour un référenciel (type de gaz).
    Dans le briquet classique, facilement abordable – entre 1€ et 2.50€ – dans nos tabacs (ou 1.50€ les 3 moches (désolé ^^) en magasin, du moins la dernière fois que j’en ai acheté – il y a 3 ans – enfin bref), la flamme va voler au gré du vent et va varier du bleu, à sa base, au jaune « très clair », sous le dard (jaune foncé au dard, mais cela correspond à une fin de combustion).
    Au niveau des températures, c’est compris entre 800°C et 1000°C.
    Pour ce qui est du briquet « tempête », la flamme va rester droite, ou plutôt « dirigée » (ne remonte que sur son dard lorsque retournée), elle va, généralement, être bleue (s’il n’y a pas de boule en sel de cuivre (flamme verte), ou encore en sel de potassium (flamme violette)). Coté températures, il fait chaud sur les plages. Ça tourne cette fois-ci entre 900°C et 1000°C !
    Et pourtant. Ce n’est pas la flamme « bleue » qui est « la plus chaude », et inversement proportionnel avec la jaune. Enfin, pas toujours (Cf. Ma première phrase chelou sur l’automédication, toussa toussa..).
    Disons que pour les mesures sur ton briquet classique, tu vas prendre cette température (la plus haute possible dans cette flamme en tout cas) vers *roulements de tambours* le HAUT de la flamme 😀 Â coté, tu devrais avoir une température d’approximativement 600°C ~ 700°C dans la partie bleue.
    Mais comment qu’ça s’fait-il donc dis donc tout ça, alors ? Puisque la flamme bleue d’un tempête c’est la plus chaude, et que celle d’un classique c’est pas la plus chaude, et que la bleue du tempête est plus chaude que la jaune classique qui est ELLE-MÊME plus chaude que la bleue classique, de même couleur que la bleue du tempête ?? Paradoxes, paradoxes, illuminatis et uroboros, le cercle vicieux, ou encore théorie du complot.. ? Point du tout, en fait. On va plutôt parler de concentration.
    Pour ça, utilisons les principes de bases de la mécanique, sans pour autant tout calculer: les FORCES ! (On les aime tous, je sais :D)
    Admettons que j’exerce une pression de 10Kg avec le plat de ma main (j’ai bien dit admettons, ok ?) Sur un bloc de liège. Il ne va rien se passer de particulier: le bois va peut-être se déformer légèrement, bon, voilà voilà.
    Maintenant, réitérons l’expérience avec une aiguille. À coudre, par exemple. 10Kg, l’aiguille, le liège.
    Sachant que la même force F=10Kg est appliquée sur la même surface avec une résistance donnée (F’=10Kg // Pour l’exemple, hein), mais sur UN SEUL point (au niveau macroscopique en tout cas), l’aiguille va percer, car (pour être un peu plus précis), la résistance va être énormément moins importante: On va passer (chiffres pas du tout réalistes mais très représentatifs) de 1000mg/mm2 à 10Kg(10’000’000mg)/mm2.
    C’est à peu près le même principe que l’on peut adapter pour expliquer la température des flammes. Prends une évacuation de gaz inflammable enflammé à, admettons, 1bar/s. Tu vas capter, normalement, une température plus élevée sur un tempête (combustion concentrée) que sur un classique (dispersion de la flamme).
    En ce qui concerne la couleur, c’est la longueur d’onde qui définira celles visibles, pas obligatoirement la température.
    Voilà voilà !! J’espère que ça vous aura aidé à relativiser et ne pas considérer ce qui est répandu comme absolu et immuable !
    Bonne journée/soirée/nuit !

  3. la couleur bleue d’une flamme issue de la combustion complète du butane est elle due aux liaisons chimiques CH (carbone-hydrogène) en se recombinant puis se transformant en CO2 et H2O ? si oui, expliquez moi davantage.
    Merci d’avance.

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